• Chapitre 19

    Je me retournai surprise Mathieu était allongé et des goûte de sueurs chaudes s'écoulaient sur son front. C'est alors que je compris, que nous ne pouvions pas utiliser la magie dans cet endroit infernal.


    Après quelques longues minutes d'attente insoutenable il retrouva ces esprits. Nous reprîmes la route qui nous était tracé sur le sol mais je le regardais toutes les 5 minutes, je savais que quelques choses allaient se passer mais quoi? Les heures passèrent, rien. Je regardai le sablier, a vu d’œil il nous restait une demi-journée. On continuait d'avancer dans le brouillard. C'est alors que je me mis à penser à la vie que j’orais si on ne réussissait pas, si par malheur Mathieu disparaissait. Une vie, avec cette horrible Enzo... Le brouillard commençât à sépé cire, et je ne me rendis pas compte que mes habits se déchiraient petit à petit pour laisser place à une robe de marier. Après quelques minutes plongées dans mes esprits je pus distinguer une fine et trouble lumière rouge au sol, qui, aux fure et à mesure que l'on avançaient devenait plus claire, plus nette. Je continuais de regarder cette lumière et, lorsque je me rendis compte qu'il s'agissait d'un tapis je regardai à gauche et à droite, aperçus des milliers de personnes me regardant, avancer. Lorsque mon regard se porta sur la fin du tapis, je voulus mourir... Enzo s'y trouvait. Une seule et unique question trottait dans ma tête que se passait-il? Je regardai ma tenue: une robe de mariée. J’essayai de crier, impossible. J’essayai de me stopper, impossible. Je ne me contrôlais plus, c'est comme ci, mon âme était sortis de mon corps, et que celui-ci avançait normalement, en souriant. Lorsque j'arrivais devant le prêtre, que je répondis oui à sa question. Je me mis à pleurer intérieurement, pourquoi? Pourquoi ça se passe comme ça? N’étaie-je pas censé suivre une quête pour être avec celui que j'aime? C'est alors que je pensa Mathieu... Il n'était pas à là cérémonie, mais on pouvait, je, pouvais le voir en dehors de la chapelle me faisant un signe de la main comme pour me féliciter. Soudain, une femme surgissait derrière lui. Elle l’embrassa tendrement. Impossible, un cauchemar, se devait être un cauchemar... Lorsque mes lèvres allèrent touchées celles d'Enzo, je sursautât, me relevât pour m’asseoir. Je regardai les environs des plantes nommés "worst nightmares" environnaient les environs. Tout devenues plus claires maintenant car ces plantes avaient le pouvoir de nous faire faire nos pires cauchemars (d'où leurs noms). Heureuse que l'euvre de mon esprit, je regardas Mathieu, et me mit à pleurer toutes les larmes de mon corps car, ce que j'avais regardé, ce n'était pas lui, mais le vide...

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 1er Janvier 2014 à 17:36

    Oh, que c'est triste T^T

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